Vuelta - Cyclisme

Vuelta : Remco Evenepoel optimiste, "je n’ai jamais grimpé aussi bien, ça tombe à pic"

Vuelta : Remco Evenepoel optimiste, "je n’ai jamais grimpé aussi bien, ça tombe à pic"

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18 août 2022 à 14:13Temps de lecture2 min
Par Giovanni Zidda

Remco Evenepoel est chargé à bloc avant de débuter cette Vuelta 2022, le seul Grand Tour de sa saison. Un objectif qu’il a souligné en rouge dans son carnet de rendez-vous depuis le début de l’année et pour lequel il s’est préparé à la perfection.

Vainqueur en dominateur à la Clasica San Sebastian entre ses deux stages de préparation – en altitude à Livigno en plein mois de juillet et au niveau de la mer à Alicante début août – le coureur belge veut profiter de l’instant présent en vue de ce premier test probant dans un Grand Tour.

"On va essayer de combiner les victoires d’étapes pour l’équipe avec une bonne place au général. La première semaine présente plusieurs opportunités. On va essayer de les cueillir et après voir où on en est au général au terme de la 10e étape (Chrono d’Alicante). On verra ensuite si on y va à fond pour le général. L’équipe est assez forte pour combiner les deux objectifs", a expliqué Evenepoel lors d’une conférence de presse à distance organisée juste avant la présentation des équipes sur la Vredenburgplein d’Utrecht, aux Pays-Bas.

"Ce n’est pas difficile d’avoir cette double approche. On doit juste croire en nous, en notre équipe qui est très forte et en forme. On veut tirer le maximum de chaque étape et si on aura un bon classement à la fin de la Vuelta, ce ne sera que du bonus… mais c’est sur qu’il y a des ambitions pour faire un bon classement final", a encore précisé le coureur de Schepdaal.

Evenepoel a ensuite affiché son optimisme par rapport aux étapes dans la montagne qui l’attendront sur ce Tour d’Espagne. "Il y a des étapes comme celle de San Sebastian mais aussi d’autres avec des ascensions plus longues, plus raides. Il y a un peu de tout sur cette édition. Ce qui est positif, c’est que je n’ai jamais grimpé aussi bien auparavant. Ça tombe à pic", a souri le coureur belge. "J’ai fait un peu de tout à l’entraînement, je pense être prêt pour des efforts de chaque longueur. On verra si ce travail aura payé dans les trois prochaines semaines."

"Me préparer loin de la Belgique, le meilleur choix que je pouvais faire"

Remco Evenepoel
Remco Evenepoel © Tous droits réservés

Très détendu à l’approche de cette Vuelta, Evenepoel s’est réjoui de sa préparation sans pépins… et loin de la Belgique. "Je ne ressens pas vraiment la pression. Je suis loin de la Belgique depuis le mois de juillet. Ça m’a fait du bien de ne pas suivre tous les commentaires, tous les avis que l’on donne sur moi. Je me sens très calme et très relax. Partir loin de la Belgique, c’était la meilleure manière de me préparer, le meilleur choix que je pouvais faire."

 

Motivé, Evenepoel vise un excellent résultat sur le contre-la-montre par équipes inaugural à Utrecht. "Bien sûr, on veut gagner mais on n’est pas les seuls. Je pense qu’on a une équipe très solide. La montagne ce n’est pas pour tout de suite donc on n’est vraiment concentrés pour prendre le meilleur départ possible", a encore ajouté un Evenepoel concentré sur son objectif.

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