Athlétisme

Peu d'inscrits au marathon de Bruxelles, mais cela s'explique

06 oct. 2019 à 11:56Temps de lecture1 min
Par Damien Tréfois

Pour son seizième anniversaire, le marathon de Bruxelles aura accueilli près de 1.800 convives. Pas exceptionnel, surtout pour la Capitale de l’Europe. Mais derrière ce chiffre, se cachent plusieurs explications.

Premièrement, le tracé du marathon bruxellois se veut exigeant, de quoi effrayer les amateurs du chrono, qui prennent volontiers la direction de Berlin pour exploser les records. "Il y a notamment la montée de l’avenue de Tervuren, à 1 km de l’arrivée. Il a effectivement la réputation de ne pas être très roulant" admet Olivier, habitué de l’épreuve.

Il est vrai qu’avec ses 500m de dénivelé positif, le tracé complique encore un peu plus l’effort déjà intense pour les mollets. Du coup, un autre public se présente au départ. Il est composé de novices… Ou de traileurs comme Julie, venue de France pour l’occasion. "C’est vrai que ça monte pas mal pour un marathon. Mais nous, on fait du trail. Et puis, ça monte aussi chez nous donc ça rajoute du challenge pour ma première expérience".

Outre le caractère corsé du parcours, il y a également la volonté des organisateurs de maintenir l’aspect familial de l’événement. Avec un semi-marathon, un mini-marathon (6,5km) ou encore une course pour les enfants, c’est une journée pour toute la famille qui est proposée par la société Golazo, dont Geert van Goolen est le porte-parole. "Il faut regarder l’ensemble. Nous proposons toute sorte de courses pour toute la famille. C’est l’évènement dans son ensemble que nous souhaitons faire prospérer, pas uniquement le marathon".

Car si le taux de participant sur la catégorie reine reste stable, ce sont bien 17.000 personnes qui ont foulé les pavés du Cinquantenaire, ce dimanche. Un chiffre, lui, en augmentation.

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