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Mazzu: "Si on garde ces valeurs, on peut aller jusqu'au bout"

Mazzu: "Si on garde ces valeurs, on peut aller jusqu'au bout"
19 févr. 2017 à 22:49 - mise à jour 19 févr. 2017 à 22:49Temps de lecture2 min
Par G. Zidda avec Pierre Deprez

Charleroi et les dix dernières minutes de match. C'est une histoire d'amour qui continue et qui continue à rapporter gros au Zèbres qui ont ramené un point précieux de Genk ce dimanche soir. Bien que soulagé, Felice Mazzu n'était pas complètement rassasié en fin de match. "C’est un bon résultat. Il aurait pu être meilleur mais aurait pu être moins bon aussi, a-t-il estimé à notre micro. On sait que Genk a un des meilleurs contenus footballistiques de Belgique. Il s’agissait donc d’être attentif, d’être organisé, de ne pas sortir n’importe comment. On est sorti à bon escient. On aurait pu mettre l’une ou l’autre occasion. On n’en a pas eu beaucoup mais assez pour mettre un deuxième but."

Si Charleroi a pu s'en sortir ce dimanche, c'est aussi grâce à ces fameuses valeurs mises en évidence par Mazzu et ce malgré des décisions arbitrales qui n'ont pas vraiment plu au coach carolo. "Nicolas Penneteau n’a pas eu d’énormes arrêts à faire. Sur le contenu Genk doit être déçu mais sur les valeurs que mon groupe a pour le moment, le résultat est logique. Nous arrachons beaucoup de points dans les dernières minutes? Je pense que c’est du à cette mentalité de vouloir aller vers l’avant dans l’injustice. On a ressenti cette fin de match comme injuste. La décision sur le deuxième penalty ne nous semblait pas logique."

Mazzu tape toujours sur le même clou et ne veut pas que ses hommes baissent la garde lors des trois derniers matches. De calendrier avantageux, l'entraîneur des Zèbres ne veut pas en entendre parler. "On a un programme aussi difficile que les autres. Si l'on a un état d’esprit en se disant qu’on a un programme facile, c'est comme cela qu’on va tomber dans le piège. On doit rester très simples, avoir l’humilité qu’on a depuis quelques mois et mettre des valeurs en place comme celles qu’on a vu aujourd’hui. Si on garde ces valeurs-là, on peut aller au bout."

Mention spéciale pour Stergios Marinos, auteur du but de l'égalisation, qui a débuté sur le banc au profit de Clinton Mata. "Je viens de lui dire que c’est un grand monsieur", explique Mazzu."J’ai fait un choix en le mettant sur le banc alors qu’il avait fait quatre très bons matches. En grand professionnel et en grand monsieur, il a acquiescé et m’a dit " je suis là pour le groupe coach."

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