C'est du Belge

Les lauréats des "Meilleurs de l'année 2018"

Les lauréats des "Meilleurs de l'année 2018"

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"Joaillerie" : Tamara Greindl

Tamara Greindl

Après des études en philosophie et en histoire, Tamara Greindl travaille pendant six ans dans le monde de la culture et de la musique classique en particulier. Elle développe en autodidacte sa passion pour les bijoux et accessoires. En 2007 elle décide de se consacrer exclusivement à la création. Depuis les succès et expériences diverses   s’enchaînent : premières ventes à New-York et à Paris, multiplication des points de vente, défilé, expositions dans différentes galeries d’art… Ses créations sont féminines et très personnelles. Son univers tantôt ludique, tantôt poétique surprend tant par la diversité des matières utilisées que par leur attribution tout à fait inédite. Plus récemment, lors d’un travail autour de la récupération de déchet, Tamara Greindl créé une collection de bijoux en bouteilles d’eau recyclées, les façonnant en pétales, avec application de la feuille d’or pour un univers tantôt végétal, tantôt aquatique. Peu à peu, les bijoux deviennent objets décoratifs, puis sculptures et œuvres murales. Par ce travail artistique, au-delà d’une esthétique qu’elle souhaite poétique, Tamara Greindl interroge d’une part les liens entre l’homme et la nature et, d’autre part, questionne le paradoxe d’un déchet négligé qui devient finalement matière noble et source d’inspiration. Un profil atypique à suivre de près.

"Gastronomie & Food" : Euphrasie Mbamba

Euphrasie Mbamba

Après un Master en traduction Anglais/Allemand/Néerlandais, Euphrasie Mbamba casse les codes pour vivre de sa passion : le chocolat. C’est en suivant une formation au Cefor et chez Callebaut qu’Euphrasie apprend à allier la connaissance de la matière première à la transformation. En 2014, elle créa Sigoji, contraction de Siméo et Ugo, les prénoms de ses enfants et des baies de goji qu’elle considère comme son énergisant. L’objectif est de créer des chocolats uniques alliant la culture de la transformation belge et les matières premières d’Afrique. La particularité du chocolat Sigoji est basé sur le travail des fèves provenant du Cameroun (plantation familiale) et de Madagascar. L’objectif est de ramener la clientèle vers l’authenticité des goûts du passé.  Et cela paie ! Les pralines au jasmin et au ginger ont été respectivement médaillées de bronze et d’argent au Salon du Chocolat de Bruxelles en 2016. Euphrasie a été élue meilleure artisane de l’année 2017 par la Vitrine de l’Artisan. Le Gault et Millau a désigné Euphrasie Chocolatier de l’année 2019 en Wallonie et au Luxembourg. Pour elle qui est née au Cameroun, l’aventure européenne est loin d’être terminée, dans le monde du chocolat de luxe.

"Mode" : Odile Jacobs

Odile Jacobs

Née au Ghana, Odile Jacobs s’est inspirée des tenues en coton coloré des femmes africaines pour lancer sa collection, qui combine ses origines et le monde moderne occidental. Odile Jacobs c’est avant tout une marque de vêtements belgo-africains colorés et raffinés. Chez Odile Jacobs, chaque vêtement est fait à la main, en édition limitée. Le tissu en coton WAX trouve sa véritable valeur dans la simplicité des créations d’Odile. Des vêtements qui se portent en toutes circonstances, allant de la plage à un dîner mondain. Odile Jacobs ouvre de temps en temps des popup stores pour faire connaitre son talent au grand jour, mais sa société est actuellement basée à Bruges. La Venise du Nord, What else ?

"Musique classique" : Liesbeth Baelus (Quatuor Taurus)

Liesbeth Baelus

Loué par The Strad pour son “phrasé et sa fluidité expressive” (Septembre 2017) à l’occasion de la sortie de son premier disque “British legends”, Liesbeth  s’établit rapidement sur la scène des concerts internationaux. Elle commence le violon à l’âge de 4 ans et quand elle entre au Conservatoire Royal d’Anvers à l’âge de 11 ans, elle decide de dédier sa vie à la musique. Durant ses années de formation, elle est guidée et formée par son professeur Jerrold Rubinstein, lui même élève des légendaires Ivan Galamian, Louis Persinger et Arthur Grumiaux, donnant Liesbeth un base solide à partir de laquelle elle évolue depuis. Elle continue ses études au Conservatoire de Bruxelles avec Prof. Yuzuko Horigome et elle suit le Cycle de Specialisation au Conservatoire Superieur Musikene, avec Prof. Tatiana Samouil. En 2009, elle est sélectionnée comme étudiante à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth où elle bénéficie des conseils du Quatuor Artemis. De plus elle travaille avec des professeurs comme Boris Kushnir, Zakhar Bron, Mihaela Martin, Pierre Amoyal, Philippe Graffin, Anner Bijlsma, Ferenc Rados. Gagnante du Deuxième Prix de l’EuroAsia Violin Competition 2016 en Espagne et récompensée par le SuperNova Award 2016 comme “The  Future Sound of Classical Music”,  Liesbeth Baelus se produit, comme soliste et chambriste, dans la plupart des pays d’Europe ainsi qu’en Moyen Orient, en Afrique, en Asie et aux États-Unis. On la retrouve régulièrement à l’affiche  des festivals tels que ISA (Vienne), International Mozart Festival Augsburg, IMS Prussia Cove,  Encuentro Musica de Santander, International Chamber Music Festival Schiermonnikoog, Weikersheim,… , où elle partage la scène avec des artistes réputés comme Philippe Graffin, Wolfram Christ, Roel Dieltiens, Martha Argerich, Thomas Riebl. Liesbeth est premier violon du St. George Quintet, et rejoint le Quatuor Taurus en 2015. Cette saison est marquée par des performances dans des salles de concert comme la Philharmonie de Berlin, Festspielhaus Baden Baden, BOZAR, Wiener Konzerthaus, deSingel… , ainsi que la sortie du double album de son quatuor Taurus avec Etcetera Records, “L’Horizon Funèbre”, incluant les derniers quatuors de Schubert et de Janacek. En fevrier 2019 le St. George Quintet sortira mondialement son deuxième album, “ Bohemia Express “. Liesbeth joue actuellement sur un violon Cassini de 1924.

"Déco & Design" : Kaspar Hamacher

Kaspar Hamacher

Fils de garde forestier, Kaspar Hamacher est né à Eupen en 1981. Petit déjà, il ramène des bouts de bois avec lesquels il s’amuse à créer des sculptures. Grand passionné de nature, il en fait son domaine de recherche. Menuisier-charpentier de formation, il est également diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Maastricht. Son travail se situe à l’intersection des sphères du design, de l’artisanat et de l’art. Ses créations sont des pièces uniques, situées entre la sculpture et le mobilier. Il aime travailler le bois brut à travers des traitements forts de la matière comme la découpe à la tronçonneuse ou l’emploi du feu.  Il aime montrer les fissures du bois, ses irrégularités et son origine dans toutes ses créations. Il imagine ses pièces de sorte à ce qu’elles soient réutilisées d’une génération à l’autre. Pour retrouver une inspiration intense basée sur la nature, il est retourné vivre dans la région de son enfance où il trouve une certaine sérénité.  Il expose aujourd’hui régulièrement ses œuvres dans le monde entier, à Miami, Berlin ou encore San Francisco. Sa singularité respire la liberté et la passion du métier.

"Cinema & Fiction" : Victor Polster

Victor Polster

Victor Polster, est la révélation de l’année. A 16 ans à peine, ce talentueux acteur fait ses premiers pas au cinéma dans " Girl ", film bouleversant, sorti au mois d’octobre dernier sur grand écran. Il y interprète le rôle principal, celui de Lara, une jeune fille qui rêve de devenir danseuse étoile. L’histoire touchante d’un parcours initiatique puisqu’avant d’être fille, Lara est née dans le corps d’un garçon. Un rôle émouvant récompensé par une " Caméra d’or " au Festival de Cannes en 2018. Dès son plus jeune âge, Victor suit des cours de théâtre et poursuit un cursus de danseur professionnel à l’Ecole Royale de Ballet d’Anvers. Une formation qui lui a permis de décrocher le rôle de Lara.

"Scène" : Cécile Djunga

Cécile Djunga

Agée de 29 ans à l’heure actuelle et d’origine congolaise. C’est à l’âge de 12 ans que Cécile Djunga commence les cours de théâtre à Bruxelles pour canaliser son débit de paroles assez spontané, une vraie pipelette dans l’âme depuis toujours !  12 ans plus tard, elle entre aux Cours Florent à Paris, qui lui ouvre alors les portes de la comédie. Repérée dans le  " Jamel Comedy Club - Saison 8 ", elle écrit son premier spectacle " One Killeuse Show " qu’elle joue à plusieurs reprises entre Paris, Bruxelles et de nombreux Festivals d’Humour raflant au passage de nombreux prix. Quand Cécile Djunga co-écrit son deuxième spectacle " Presque Célèbre ", elle ignore que la réalité est en train de rattraper la fiction ; car depuis tout s’enchaîne et rien ne se ressemble. C’est en juin 2017, que le paysage audiovisuel francophone belge s’est enrichi, parce qu’elle remplaça Tatiana Da Silva en tant que présentatrice météo sur la RTBF. Quelques semaines plus tard, elle devient également Miss Météo TV5 Monde. Le jour sur les plateaux-télé, le soir sur le devant de la scène pour défendre  aux 4 coins de notre pays, sa nouvelle motivation " Presque célèbre ". Cécile est un concentré d’énergie, d’humour pétillant et franc avec beaucoup de charme ! Elle ose (presque) tout, n’a pas peur de montrer qui elle est et ne se laisse faire sous aucun prétexte. Elle a des valeurs qu’elle est fière de défendre et c’est tout à son honneur. C’est sa fraîcheur et sa bonne humeur qui la caractérisent au mieux !

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