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Clavier bien tempéré

Le clavier bien tempéré de Bach : à chaque tonalité son affect particulier

Le clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach

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08 avr. 2022 à 09:00Temps de lecture13 min
Par Cécile Poss avec Julien Libeer

Tempérer signifie adoucir et c’est exactement ce qui a été pratiqué sur les intervalles au milieu du XVIIIe siècle. Afin de pouvoir jouer dans toutes les tonalités, sans que l’une d’entre elles déchirent les oreilles des auditeurs, il a fallu trouver un compromis entre les proportions mathématiques définissant l’exactitude, la justesse du son et l’impossibilité d’appliquer ces principes pour l’accord d’un clavier.

Cela signifie qu’originellement, chaque tonalité correspondait à un affect particulier. Théoriciens et musiciens ont défini ces affects, comme Mattheson, Schubart, Charpentier ou encore Rameau. Ainsi, on peut par exemple découvrir que Ré majeur symbolise ce qui est joyeux, guerrier, c’est le ton des triomphes, des Alleluias, des cris de guerre et de joie de la victoire.

Découvrez ci-dessus le cinquième épisode de la série Le clavier bien tempéré de Bach. Un regard sur l’origine et l’influence de cette œuvre centrale et essentielle, avec le pianiste Julien Libeer, le musicologue spécialiste de Bach Gilles Cantagrel et le musicologue Lothar Seghers.

Retrouvez tous les épisodes sur Auvio.

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