Gérard Jugnot, les voitures au cinéma, Lady Macbeth et le Serpent aux mille coupures

Gérard Jugnot, les voitures au cinéma, Lady Macbeth et le Serpent aux mille coupures
07 avr. 2017 à 17:00Temps de lecture1 min
Par ato

Gérard Jugnot revient en tant que réalisateur avec " C’est beau la vie quand on y pense ", son onzième film déjà !  Dans le même esprit doux-amer que son plus grand succès critique " Une époque formidable ", il incarne ici un père de famille accablé par la perte de son fils. Afin de rattraper le temps qu'il n'a pas passé avec son fils, Loïc se met à la recherche de l’homme qui s’est vu greffer le cœur de son fils.  Une rencontre bien surprenante...  Sur la thématique actuelle de la greffe et des conséquences, Jugnot choisit l’humour et l’émotion dans ce road trip à travers la Bretagne où l’on croise Isabelle Mergault, l’actrice Gaia Weiss et le jeune François Deblock.

Acteur et auteur à ses débuts dans la troupe du Splendid, il a participé aux plus grands succès de la troupe comme les " Bronzés " et le " Le Père Noel est une ordure ".  Si son image de " Français moyen " avec sa grosse moustache, sa voix criarde et sa calvitie le cantonne à des rôles stéréotypés, Gérard Jugnot s’est vite émancipé de cette image réductrice pour dévoiler son talent comique devant et derrière la caméra. Mais ce sont les années 2000 qui le révèlent vraiment dans un registre dramatique : " Meilleur Espoir féminin ", " Monsieur Batignole ", suivi dès 2004 par le phénomène " Les Choristes ".  Cet artiste sensible qui manie aussi bien le rire que la pudeur est l’invité de notre rétrospective I-pad qui revient sur les moments forts de son parcours.  Interview de Gérard Jugnot.

1865, Nord de l’Angleterre.  Prisonnière d’un mariage arrangé dénué d’amour avec Alexander, âgé de plus de 40 ans, Katherine, 17 ans, passe ses journées avec sa servante Anna dans les pièces étouffantes d’une grande maison de campagne.  Elle n’a presque aucun contact avec le monde extérieur.  Lorsque son époux part un jour en voyage, Katherine fait ses premiers pas vers la liberté et fait la connaissance de Sebastian, signant le début d’une relation tumultueuse que rien ne peut arrêter, même pas le sang… " Lady Macbeth " est l’histoire dramatique d’une femme aussi passionnée que sans scrupules, capable de sacrifier le bonheur acquis.  Le premier film du cinéaste William Oldroyd, minutieusement mis en scène se révèle un éléctrochoc aussi grisant qu’excitant.  Interview du réalisateur William Oldroyd.

1,2,3,4,5,6,7 et 8 ! Et oui, la franchise multi-lucrative à base de bolides vrombissants arrive déjà à sa huitième itération filmique. Après Jason Statham et Kurt Russell dans le précédent volet, Charlize Theron et Helen Mirren apportent une touche de féminité bienvenue dans "Fast and Furious 8" le blockbuster qui ne recule devant rien !

L'occasion de revenir sur le mythe que représente la voiture au cinéma. Symbole de luxe, de vitesse, de puissance, de pouvoir et aussi de sexualité, l'automobile a toujours constitué un archétype récurrent dans le cinéma, qu'il soit d'action ou d'aventure. "La Fureur de vivre", "Bullit", "Mad Max", "Christine" ou plus récemment "Gran Torino", les belles mécaniques n'ont jamais cessé de fasciner le grand écran. La vitesse et le mouvement ne sont-ils pas d'ailleurs les conditions propres du cinéma ? Nous reviendrons donc sur les différentes fonctions narratives des cylindrées à travers un panel de films très éclectiques.

Un motard blessé quitte les lieux d’un carnage.  Le mystérieux fugitif trouve refuge chez une famille de fermiers qu’il prend en otage.  A ses trousses : des barons de la drogue colombiens, un lieutenant-colonel de l’armée et un tueur à gages d’élite, qui sont bien décidés à le neutraliser, par tous les moyens. Six ans après " La Proie ", le réalisateur Éric Valette, grand habitué du polar et du cinéma de genre, adapte le roman " Le Serpent aux mille coupures " de l'écrivain français DOA.  Il réunit Tomer Sisley, Pascal Greggory, la belge Erika Sainte, Stéphane Debac et Terence Yin dans un thriller mené à 100 à l’heure qui évoque les polars des années 70.

Tellement Ciné c’est pas du cinéma ! Et c’est ce soir à 20h sur La Deux !

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