Jupiler Pro League

Droits de la Pro League : les 100 millions atteints, pas de décision définitive, Eleven en pôle

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07 févr. 2020 à 18:28 - mise à jour 07 févr. 2020 à 18:28Temps de lecture1 min
Par Maxime Berger avec Charles-Emmanuel de Wasseige

La Pro League tenait ce vendredi une nouvelle assemblée générale pour examiner les nouvelles offres des candidats détenteurs des droits pour le football belge. Il y a deux semaines, les représentants des 24 clubs professionnels avaient quitté la table des négociations sans accord, car les offres ne répondaient pas aux attentes financières.

Un accord devait tomber durant la réunion du jour... mais il n'en est rien. "L’Assemblée Générale de la Pro League a pu suivre une présentation de toutes les parties qui ont remis offre sur les lots live de la Jupiler Pro League afin de pouvoir apprécier les aspects qualitatifs de leur proposition. A défaut d’accord sur la clé de répartition, l’Assemblée Générale a été mise en continuation au 21 février", a indiqué la Pro League dans un communiqué.

Le précédent contrat télé rapportait aux clubs professionnels 80 millions d'euros par saison. Le montant de 100 millions d'euros par saison sera franchi, et même légèrement dépassé notamment grâce aux droits d'exploitation du foot belge à l'étranger, pour ce nouveau contrat, qui couvrira donc les cinq prochaines saisons du championnat de Belgique de football. 

Les clubs du G5 souhaitant s'octroyer les quelques vingt 'nouveaux millions', l'accord tant attendu n'a pu être trouvé ce vendredi. La décision qui s'orientait vers Eleven - on passerait donc d'une offre non exclusive actuelle à un format exclusif - a été battue en brèche par l'attitude des clubs du K11 (ndlr : les autres que le G5 donc), insatisfaits de la clé de répartition. Ils menacent de vendre leurs droits eux-mêmes, tandis qu'ils se partagent 57% des 80 millions d'euros du contrat actuel.

L'imbroglio est total, la situation particulièrement surréaliste. Comment vont réagir les uns et les autres ? Il apparaît vraisemblable que le conseil de la concurrence pourrait être sollicité. Réponse, en théorie, le 21 février.