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Comment les attentats de Bruxelles ont marqué à vie les services de secours

Comment les attentats de Bruxelles ont-ils marqué les services de secours ?
07 mars 2017 à 10:13 - mise à jour 07 mars 2017 à 10:13Temps de lecture1 min
Par FP

Les attentats de Bruxelles, c'était le 22 mars 2016. Un double attentat, à l'aéroport national d'abord, puis dans le métro, à la station Maelbeek.

 

Un an après les faits, Transversales revient d'abord sur les services de secours.

Les services de secours d'ailleurs désignés récemment "Bruxellois de l'année" par plusieurs médias, et notamment nos collègues de Viva Bruxelles.

Un an après ce drame, rencontre avec ceux qui sont intervenus à la fois à l'aéroport et dans le métro.

 

Comment ont-ils vécu ces moments particulièrement difficiles ?

Quels regards portent-ils sur ces événements un an après ?

Comment ces événements les ont-ils marqués à vie aussi, comment les ont-ils  changés ?

 

Un reportage signé Vincent Somers et Jean Christophe Adnet.

Ecoutez

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Extraits

 

"Zaventem c'est un milieu assez agréable, on va partir en vacances en famille... Et là, c'est assez choquant, vous vous retrouvez face à ce que vous avez vu en Afghanistan. Mais quand vous allez en Afghanistan, quand vous allez en zone de guerre, vous savez que vous allez rencontrer ça. Et là, on superpose une image de guerre à des images plutôt agréables.(...) On sait ce qu'on doit faire, on revient sur des schémas de travail et c'est ce qui nous permet de réagir rapidement et de ne pas se laisser submerger par les émotions parce que forcément l'émotion est là."

Le médecin-colonel Eric Merny, vétéran de plusieurs guerres

 

 

"C'était assez bizarre, à Maelbeek, les gens qui sortaient, que les pompiers sortaient, étaient très calmes. Le calme, le silence...

Karol, ambulancier

 

 

"Ça m'a vraiment traumatisé, parce que j'ai eu peur pour moi, j'ai eu peur pour ma vie, ce qu'on a vu a juste été atroce et j'ai eu un sentiment d'abandon, j'ai eu l'impression d'abandonner des gens et donc humainement parlant, on ne peut pas en sortir indemne en se disant qu'on a fait le bien autour de soi."

"Ça m'a donné la force de faire certaines choses qui me paraissaient insurmontables auparavant. Je l'ai vécu comme une deuxième chance, comme si le sablier s'était retourné une deuxième fois."

Jonathan, infimier

 

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