Ces citations, aussi extravagantes qu'inattendues, qui ont contribué à forger la légende de Mohamed Ali

Ces citations, aussi extravagantes qu'inattendues, qui ont contribué à forger la légende de Mohamed Ali
04 juin 2016 à 12:51 - mise à jour 04 juin 2016 à 12:51Temps de lecture2 min
Par RTBF avec AFP

Mohamed Ali, avait des poings, mais aussi une langue. Et elle pouvait parfois être aussi cinglante que le reste. Bref aperçu des déclarations les plus marquantes de Mohamed Ali, l'ex-champion de boxe américain, décédé vendredi à l'âge de 74 ans:

"Je suis le plus grand"

"Vole comme le papillon, pique comme l'abeille, et vas-y cogne mon gars, cogne.", c'est en fait une citation de Drew Bundini Brown, l'un de ses entraîneurs et hommes de coin.

"Je n'ai pas de problème avec les Vietcongs.", 17 février 1966

"Dans le ring, il y a un arbitre pour arrêter le combat si un combattant risque d'être trop blessé. La boxe n'a rien à voir avec la guerre et ses mitrailleuses, ses bazookas, ses grenades et ses bombardiers.", lors d'une manifestation contre la guerre du Viet Nam à Chicago (1967)

"Ils ont fait ce qu'ils pensaient juste, et j'ai fait ce que je pensais juste.", à propos de la volonté du gouvernement américain de le mettre en prison.

"Vous n'êtes pas aussi bête que vous en avez l'air, j'ai vu votre femme.", au président des Philippines Ferdinand Marcos avant le "Thrilla in Manila", son troisième et dernier combat contre Joe Frazier.

"Pour ce combat, j'ai lutté avec les alligators. Je me suis battu avec une baleine. J'ai mis les menottes à un éclair et je té le tonnerre en prison. Vous savez, je suis méchant. J'ai tué un rocher, blessé une pierre et envoyé une brique à l'hôpital. Je suis si méchant que je rends la médecine malade! Je suis si rapide que je peux traverser un ouragan sans me mouiller. Je peux noyer une gorgée d'eau et tuer un arbre mort. Attendez ert vous verrez Mohamed Ali.", avant le combat du siècle de Kinshasa, contre George Foreman, en 1974.  

"Vous croyez que le monde a été choqué par la démission de Nixon? Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l'abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas. Là, tu me vois, là tu me vois pas. George croit qu'il peut, mais je sais qu'il ne peut pas.", avant ce même combat contre george Foreman le 30 octobre 1974 à Kinshasa.

"Il (Dieu) m'a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n'étais qu'un homme comme les autres, que j'avais des faiblesses, comme tout le monde. C'est tout ce que je suis: un homme."au cours d'une interview en 1987.